Pour l'instant je pense publier surtout des photos que je fais avec mon appareil photo... pour raconter des choses avec du texte, j'ai pas encore trouvé l'appareil...

J'écoute : My life in the bush of ghosts
Je regarde : Les Simpsons en allemand...
Je lis : City, de Simak ("demain, les chiens" en français) et je suis très déçu, ç'est beaucoup moins bien que dans mes souvenirs
Je joue : à Civilization IV
Je mange : ma main et je garde l'autre pour demain
Je rêve : à ma future semaine à Berlin
(mis à jour vendredi 9 mai 2008 à 17:23)

30/03/2008

30/03/08 - 18:25

Me, not myself, and Sujfan Stevens



photo de moi il y a longtemps, et le poster compris dans le coffret "Christmas" de Sufjan Stevens

25/03/2008

23/03/2008

23/03/08 - 17:20

Que faire lors d'un weekend de Pâques froid et neigeux : s'exercer à la traduction...

2: An Interview Is Sometimes Not an Interview

Their love of history doesn’t mean the French always render it accurately. It has long been common practice for journalists in France to allow their interview subjects to edit their words. “Read and corrected,” the system is called.

I once took part in an interview with Jacques Chirac, when he was president, in which he said it would not be all that dangerous for Iran to have a nuclear weapon or two. That certainly was not French policy. So the official Élysée Palace transcript left out the line and replaced it with this: “I do not see what type of scenario could justify Iran’s recourse to an atomic bomb.”

The practice of doctoring the transcript has continued under President Nicolas Sarkozy.

Last month, the president lost his temper when a bystander refused to shake his hand at the annual agricultural fair. (A polite translation of what he said would be, “Get lost, you stupid jerk!”) The incident, captured on video, was seen by millions on the Internet.

According to the daily Le Parisien the next day, Mr. Sarkozy later expressed regret in an interview, saying, “It would have been better if I had not responded to him.” But the paper’s editor soon confessed that the words of regret were “never uttered.” They had been edited into the transcript by the Élysée Palace.


Traduction :

La passion pour l'Histoire des Français ne garantit pas leur capacité à en rendre compte avec exactitude. Une pratique courante des journalistes français est de permettre au personnes interrogées de corriger la transcription de l'entrevue. On appelle ce système "Lu et corrigé".

J'ai participé à un entretien avec Jacques Chirac, alors Président, au cours duquel il avait déclaré que la possession par l'Iran d'une ou deux armes nucléaires ne serait pas si grave que ça. Ça n'était clairement pas la position française. La transcription officielle du Palais de l'Elysée a donc laissé tombé cette réplique et l'a remplacée par ceci : "je ne vois pas quel type de scénario pourrait justifier l'emploi de l'arme atomique par l'Iran".

La pratique d'édulcorer les transcriptions a continué sous le président Sarkozy.

Le mois dernier au salon annuel de l'agriculture, alors qu'un passant refusait de lui serrer la main, les nerfs du président Sarkozy ont lâché. (Une transcription polie de ce qu'il a dit serait "Get lost, you stupid jerk!". La vidéo de l'incident a été visionnée sur internet par des millions de personnes.

D'après le quotidien Le Parisien, M. Sarkozy a exprimé le lendemain ses regrets lors d'une interview par ces mots : "il aurait mieux valu que je ne lui réponde pas". Mais le rédacteur en chef du journal avoua plus tard que ces mots de regrets "n'avaient jamais été prononcés". Ils avaient été ajoutés dans la transcription par le Palais de l'Elysée.


l'article original est là : [www]

23/03/08 - 15:59

conseil littéraire et radiophonique du jour (pour les anglophones)

"True tales of american life" : un recueil de textes envoyés par des américains, des témoignages d'histoires vécues; des anecdotes touchantes, des coïncidences étonnantes... les textes ont été collectés dans le cadre du national story project, une émission de la radio publique étasunienne (NPR) au cours de laquelle ils étaient lus par Paul Auster, l'écrivain américain...

du coup, j'ai découvert qu'il existait une radio publique aux USA (et même plusieurs puisqu'apparemment chaque Etat a la sienne...) avec plein de podcasts intéressants disponibles sur leur site : [www]

16/03/2008

16/03/08 - 18:35

lumière derrière les murs

12/03/2008